09/09/2007

Nous et Gaia, notre terre bien aimée

Je vogue sur les creux de cette musique et je me vois loin.

Non seulement, je me sens proche du film (Gladiator pour ceux qui ne connaissent pas). Mais, surtout, je m'évade. Cette musique me fait voler.

Le soleil frôle ma peau qui rougit doucement. Je suis étendu dans ce champ que jai vu semer quelques mois auparavant. J'oublie ces petites démangeaisons dans mon dos qui me rappellent la vie que ce champ génère. La couleur jaune m'éblouit.

Je tourne alors mes yeux vers le ciel qui danse. Le nuages se disputent la première place. Qui du plus gros, du plus gris, du plus léger ou du plus rapide plaira le plus à notre soleil et notre terre.

Entre ciel et terre, ces géants de grâce mènent le combat qui les épuisera et les dispersera, loin ou proche de mon point de vue, dans les airs pour retomber sur Gaia notre terre et rejoindre leurs soeurs défuntes dont les pleurs se confondent en rivières.

Quelle ironie que cette mort génère tant de vie et soit, en fin de compte, à l'origine de mon point de vue.

La vie s'offre à nous. Nous sommes un élément du cycle. Profitons-en car notre valeur est infinie mais pourtant si infime.

 

gaia

21:02 Écrit par Pascal Neyman dans C'est mon jardin plus très secret | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : en passant |  Facebook |

Commentaires

et moi, je vois, je vois.... Pour 2009, je me vois régler un petit problème du genre détail avec cette grosse tache de si peu président de la république, en lui envoyant un avocat. Et toi, chers joueurs ?
voila. Sinon ça, c’est une tentative de gros scandale public, ça peut toujours servir à calmer du monde.

Écrit par : NINA | 07/01/2009

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